Je suis sûrement ce qu’on appelle une sale recopieuse.
J’ai cliqué en haut à gauche, sur sa page, j’éspère qu’elle ne m’en voudra pas.
J’ai aimé le concept, chez lui, aussi.
Je devrais finir de lire mon livre, commencer à rédiger un brouillon digne de ce nom, et me plonger dans l’origine des médias jusqu’à nos jours.
Au lieu de cela, mon geeking est devenu un art de vivre.
J’aime, j’adore. Découvrir les blogs, les photos flickrées, les vidéos youtubisées, les profils facebookés, tout le petit microcosme naissant d’une civilisation en mal de réel, qui se réfugie avec délice et perversité dans un monde de pixels et de liens hyper-textes. Cette fascination engendrée chez moi par un ADN d’addictifs en tout genre, me trouble.Quel plaisir puis-je retirer de ces venues, ces visites en quelques tours de souris, sur la toile mugissante ?
Ne suis-je qu’une mouche (un peu trop) curieuse?