Hors Sujet.
J'irais cracher sur vos tombes, car les Jeux sont faits, dans le monde de Sophie, des souris et des hommes.
“En réalité, je suis aux B.A”: the united states of Eva.
(Blogueurs Anonymes.)
Un peu comme Peter, Bruce & Clark. Plusieurs personnalités.
Inglourious Oddity.
Mais sinon, d’Octobre à Mars, j’ai vécu quand même, hein.
Un petit peu. Un tout petit peu.
Le html, c’est rigolo.
“Hélouuu”. [façon Naomi from Sk♥.]
- J’ai fait
l’impasse sur l’écoen regardant de façon hagarde mon réveil à 7h.
[ mais vite déculpabilisé en finissant un rêve des plus troublants ou je me trouve attaquée et piquée sur ma cuisse droite par des petites bêtes rouges et avides de sang frais. (penser à verifier mes draps dans le doute) Ce que j’aime chez les rêves, c’est cette faculté de pouvoir les transformer, dans un demi-sommeil; poussant ainsi les insectes à ne devenir que paix et amour, et pourquoi pas à danser une polka traditionnelle chez les petites pattes, sur ma peau. Un rêve de psychotique. ]
- It’s raining nothing. que dalle.
![]()
Furieuse Envie de voir Watchmen, et de m’envoler sur Antibes (téma la longueur du périple un peu).
P.S : (sinon The Big Bang Theory, c’est drôle.)
P.P.S :Armée de mes chaussures rouge sang; d’un coup de pied punchy :
tumblr is back.
Parce que j’essaye d’y aller mollo. J’ose même plus aller voir mon wordpress.
Mais là en come-back de vacances plus non-sense-no-life tu meurs, il fallait que je fasse mon deuil de la geekitude…donc ici. Pourquoi pas hein.
Snober la piscine, se tromper de cinéma, pulvériser les limites de mon sommeil réparateur, devenir sérietélé-phage et surtout rivaliser d’adresse dans l’art du sandwich mayonnaise-jambon-rillettes-roquefort-emmental… Fallait bien que ça cesse, hein.
Demain rentrée des classes trop la classe, avec économie à la première (er)heure, vive la vie.
ça va que Bustaflex sort son nouvel opus dans l’année sinon j’étais bonne pour la dépréssurisation après le dernier épisode ever de The L World.
Sinon, j’ai renoué avec mon premier et unique amour. Et ça c’est encore plus bizarre qu’un sandwich mal dosé, ou qu’une fin de série alambiquée.
c’est le chicken payback . t’as vu.
Je suis mal à l’aise. Pas à mon aise. Mes aises, malaise. Tagueule.
Et le bleu sur ma main, il change de couleur. Il a maintenant la teinte violacée de l’après-choc; quand les plaies se suturent mais saignent encore un petit peu.
Et je me surprends à imaginer que la vie n’est qu’un énorme bleu vivant, changeant à loisir de teinte, comme on essayerait différents chapeaux. Et après le violet, vient le jaune, le pourpre, le bleu, et que ma main dessinerait la vie, dans un arc-en-ciel chromatique d’émotions. OUI, TAGUEULE Eva.
Du chocolat en poudre, un magazine.
Le lecteur deezer branché sur Léo Ferré. Non, je déconne. Oh je suis pas encore au point de vouloir aller me pendre en me basculant, lancinante, sur le tabouret Ikéa bleu canard. (oui oui paraît-il que cette couleur existe.)
Non, j’écoute les Blacks Kids. Un peu de technicolor. Rapport au bleu, tu sais.
Et je mange mon chocolat en poudre, d’un air hagard.
[…]
Et d’un coup, je me reveille.
Je suis pas une victime. Je suis pas une grande vilaine.
Mais rien qu’une humaine pleine de peau.
Et je ne regrette pas d’être là, hagarde à planer sur les samples d’une quintet de post-ados debarqués de leur Floride natal dans les pixels de Deezer.
Je ne regrette pas de tomber. de me relever. Et de tout recommencer.
Tout s’arrange.
Et s’il y a un bien un truc que la musique en intra-veineuse m’apprend, c’est que ta vie parfois, c’est un peu le grand classique pompeux qui se fait visiter par des mixes éléctriques et acrobatiques.Reste à savamment doser le tempo, cultiver la mesure, nourrir les pulsations…à ton rythme.
Grosse journée demain, et je me sers un verre de lait, histoire de trinquer à mon malaise grandissant.
Un petit clic de mes écoutes du soir, espoir.
The cinematics.The ting tings. klaxons. Of Montreal. the raveonettes. The Yeah yeah yeahs. Ok ! go team.
Et d’autres trucs frais.
Seul l’amour qui ne se réalise pas peut-être romantique.
Une vie en points.
1. Le point d’interrogation. Je me cherche, je me découvre. Je pose des questions, des questions obsolètes, des questions impromptues, des questions naïves, des questions existentielles, des questions banales, et d’autres moins.
Un point nappé d’interrogation qui carresse mes chimères, pourquoi est-ce que les relations humaines sont à ce point scandaleuses? Pourquoi les coeurs se mêlent, s’entre-mêlent, se murmure un toujours, se chuchote un avenir, se baisent des mains et des sexes, se touche du doigt, un sourire plein les lêvres? Pourquoi? Pourquoi les coeurs sont-ils à ce point trompeur?
ET qu’est-ce que c’est d’avoir 19 ans, d’être célibataire, d’être en couple, d’être heureuse, d’être malheureuse, d’être déçue, d’être flattée, d’être vide, puis pleine, puis vide, de baiser un peu, beaucoup, pas du tout, de boire, de fumer, de chanter, de vivre un peu éclatée entre tous ces mondes, oscillant entre l’envie de vivre une jeunesse au vitriol des désirs et des fantasmes lancinants, et la délicieuse perspective de se mourir dans le regard amoureux, de renaître au creux des baisers sincères et pures, aveugles aux vicissitudes de l’existence, et les cicatrices encore fraîches des baisers d’hier, et de demain?
Le point d’interrogation rythme mes phrases et les module.
2. Le point d’exclamation. Celui-là. Il est dans mes maladresses, dans mes excès d’amour, dans mes grandes inspirations de vie, lachées ça et là. Dans mes eternuements progressistes, les sourires naïfs, et les soupirs doucereux. Il pose à mes émotions une fenêtre pleine de sous-entendus crapuleux. C’est le point de mes désirs, aussi. Ce point murmuré en se mordillant les lèvres. Ce point chatouillé très fort dans un bas-ventre de fantasmes plus ou moins romantiques.
Le point d’exclamation ponctue mes exhalations de chaleur et mes faux-pas-sors-de-ce-corps.
3. Les trois petits points … communément appelés “points de suspension”, ils resteront mes trois petits points, à la fois sacralitiques d’intentions, et bourrés de sous-entendus (plus ou moins) entendus. C’est la fameuse rêgle des trois petits points que l’on retrouve dans tout texto ambigu, toute conversation instantanée flirtouillante. Ces trois petits points lascifs .
(A compléter, terminer, puis conclure.)
Je suis sûrement ce qu’on appelle une sale recopieuse.
J’ai cliqué en haut à gauche, sur sa page, j’éspère qu’elle ne m’en voudra pas.
J’ai aimé le concept, chez lui, aussi.
Je devrais finir de lire mon livre, commencer à rédiger un brouillon digne de ce nom, et me plonger dans l’origine des médias jusqu’à nos jours.
Au lieu de cela, mon geeking est devenu un art de vivre.
J’aime, j’adore. Découvrir les blogs, les photos flickrées, les vidéos youtubisées, les profils facebookés, tout le petit microcosme naissant d’une civilisation en mal de réel, qui se réfugie avec délice et perversité dans un monde de pixels et de liens hyper-textes. Cette fascination engendrée chez moi par un ADN d’addictifs en tout genre, me trouble.Quel plaisir puis-je retirer de ces venues, ces visites en quelques tours de souris, sur la toile mugissante ?
Ne suis-je qu’une mouche (un peu trop) curieuse?
